Le travail (forcé) des enfants: fléau à éradiquer

Le travail des enfants dans un champ de production de charbon à San Pedro, dans le sud ouest de la Côte d’Ivoire

La principale cause du travail des enfants reste et demeure la pauvreté.

En effet, celle-ci est très criante sous nos cieux. Et elle sévit dans plusieurs autres pays du tiers monde ou ceux en proie à une guerre qui n’a de cesse de se prolonger. De plus en plus d’enfants sont forcés à travailler pour pouvoir se nourrir. Au total, ils sont environ 168 millions d’enfants (11%) à sacrifier leur éducation en vue d’une survie. Ils ont entre 5 et 17 ans.

Le travail des enfants peut donc être défini comme « la participation de personnes mineures à des activités à finalité économique et s’apparentant plus ou moins fortement à l’exercice d’une profession par un adulte

On distingue le travail léger et acceptable qui intervient dans le cadre familial et qui aide au développement personnel de l’enfant et à son éducation ; et le travail inacceptable qui est trop dangereux, difficile, et qui s’impose à ces enfants.

Ils travaillent dans des mines, dans des décharges d’ordures, dans des marchés et des plantations, dans nos maisons ou vendent dans la rue pour les plus « chanceux ». Pendant que d’autres connaissent un plus grand calvaire. Ils sont vendus comme esclaves sexuels, livrés à la prostitution, la pornographie, ou encore utilisés comme enfants soldats.

 

La drogue et autres substances illicites rythment leurs vies.

Ils font partie de notre quotidien, nous les rencontrons chaque jour et nous fermons les yeux, faisant mine de ne rien voir. Hormis la pauvreté, il y’a aussi le manque de rigidité des normes contre le travail des enfants qui favorise l’expansion d’un tel fléau.

Les conflits avec leur lot de souffrance et de migration ne viennent en rien arranger la situation.

Il est plus que clair que ce travail obligé a plusieurs conséquences :

  • Impossibilité pour ces enfants d’avoir accès à une éducation scolaire normale
  • Vieillissement précoce, malnutrition liés à des conditions pénibles et désastreuses
  • Dépendance aux drogues et dignité bafouée
  • Plusieurs vies détruites avant même qu’elles n’aient commencé.

 

Et si nous agissions ?

 

L’une des plus grandes actions à mener concerne les différents gouvernements. Ceux-ci doivent instaurer des lois et veiller au respect de celles-ci. Afin d’empêcher le travail des enfants, réduire la trop grande pauvreté des familles, renforcer les systèmes de protection sociale. Et garantir une éducation de qualité en la rendant aussi gratuite.

Mais cette situation nous concerne tous et en dépit des gros moyens qui sont mis en œuvre pour y mettre fin.

Et nous pouvons nous aussi agir à échelle locale.

Notamment en :

  • Sensibilisant les familles et communautés pour que celles-ci s’opposent à toutes ces formes d’exploitation des enfants. Et leur faire comprendre que l’école est plus qu’une option, elle est obligatoire et nécessaire.
  • Créant des associations afin de dispenser des cours (de renforcement) gratuitement aux enfants
  • Faire des dons en fourniture scolaires afin d’alléger les charges des familles

 

 

 

Il est possible de donner à chaque enfant une enfance, une éducation et plusieurs autres millions de raisons de sourire :).

 

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